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J'habite a Seattle depuis le : 29/01/2018 J'ai posté un totale de : 65 messages et j'ai gagné : 71
Message Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mar 30 Jan - 21:13
Encore une journée qui commençait, j'avais l'impression d'avoir instauré une certaine routine dans mon foyer et j'allais devoir remédier à ça quand le week-end viendrait. J'étais persuadé qu'il avait des choses intéressante à faire dans cette ville et qui pourrait plaire à Joy. J'embrassais ma petite fille avant qu'elle n'entre dans l'enceinte de son école. "Joy !" Criais-je un peu. "C'est Anna qui te récupère tout à l'heure...Je finis tard !" Je regardais l'enfant hochait la tête avant de partir vers un petit groupe de filles. J'étais rassuré de voir qu'elle n'avait pas hériter de mon côté sauvage et qu'elle était plutôt sociable. Je lui envoyais un baiser avant de partir pour mon travail. J'avais encore pas mal d'élément à répertorier dans le fichier informatique que, j'avais crée pour le musée. Enfin, je ne l'avais pas vraiment crée mais, j'avais pris le temps de le compléter convenablement ainsi je pouvais savoir ce qui devait sortir pour des rénovations ou lorsqu'on prêté des éléments du musée. Je traversais le parc qui entourait le musée avant d'entre dans les lieux et de saluer les nombreux guide et interprète présent. "Mademoiselle Dickens ! Mademoiselle Dickens !" Je me retournais subitement et aperçu l'assistant du directeur. "Wyatt ?! Qu'est-ce qui se passe ?" Le jeune homme reprit son souffle un instant. "Monsieur Darnton vient voir le directeur cette après-midi et il aimerait beaucoup vous rencontrer. Le directeur lui a parlé de vos exploits avec le répertoire des œuvres regroupé ici." Je souris un peu fière que, le directeur est vu mon travail. "Et bien, je ferais en sortes d'être présente alors." Je regardais l'assistant me sourire avant de hocher la tête "Merci mademoiselle Dickens...A plus tard alors !" Je lui rendis son sourire avant de me rendre dans mon bureau pour reprendre mon travail.

Vers quatorze heures mon téléphone portable sonna indiquant le numéro de l'école de Joy. Je décrochais rapidement m'autorisant une petite pause et aussi parce que, je n'aimais pas ce genre d'appel. "Allo ?!...oui c'est moi....Quoi ?! Je me dépêche...Hein ? Vous avez prévenu sa nounou avant moi ?! Je peux vous assurez que nous allons avoir une petite conversation vous et moi !" Je raccrochais rapidement avant d'éteindre l'ordinateur et de prendre mes affaires. Je sortais de mon bureau en courant. "Mademoiselle Dickens ?!" Je me stoppais en entendant une nouvelle fois la voix de Wyatt. "Oh euh...Je suis désolé pour monsieur Darnton, je ne pourrais pas être présente...Ma fille vient d'être conduite aux urgences du Kindred Hospital...Je dois partir. Pardon !" Le jeune homme fut surpris mais, compréhensif et me fit signe de partir rapidement. Je me mis à courir pour quitter le parc du musée et rejoindre la rue principale. Il était hors de question que, je perds mon temps à chercher un taxi et je préférais nettement courir. Je me félicitais intérieurement d'avoir repris le sport qui, me permettait d'avoir une certaine endurance.

Je m'arrêtais devant les portes automatique des urgences et je repris ma respiration un instant avant d'entrer dans le bâtiment. J'avais une sainte horreur de ce genre d'endroit mais, parfois, on n'avait pas le choix. "Bonjour, je suis Haley Dickens, ma fille Joy Dickens vient d'être admise aux urgences." La jeune femme hocha la tête avant qu'une voix familière attire mon attention. "Maman !" Je tournais la tête et aperçu ma petite fille allongée sur un lit l'arcade sourcilière ouverte et un médecin à ses côtés. "Joy ! Mais, qu'est-ce qui s'est passé ?!" Je me précipitais vers elle attrapant sa petite main qu'elle me tendait. C'est à cet instant que Anna prit la parole. "Elle s'est battu avec un camarade de classe." Je haussais un sourcil surprise de ce comportement avant de me tourner vers Joy. "Battu ? Mais pourquoi ? Qu'est-ce qui t'a pris ?" Je secouais un peu la tête, j'étais plutôt abasourdis par cette nouvelle plutôt qu'en colère. "C'est de sa faute...Il avait pas cas insulter les amérindiens." Je gardais un moment le silence, je ne savais pas quoi dire. Je ne pouvais pas lui en vouloir d'avoir défendu ses ancêtres. "T'inquiète pas maman, j'ai bien défendu nos ancêtres et il nous insultera plus jamais !" Elle montra un petit sourire satisfaite d'elle tandis que, je secouais la tête et je posais mon regard sur le médecin toujours à ses côtés. "Pardon, vraiment je suis désolé que vous soyez témoin de cette scène de famille...Est-ce que c'est grave ?" Joy resserra un peu ma main comme pour me rassurer. "Je suis une kerrière maman tu dois pas t'inquiéter !" Je me tournais un instant vers Anna. "Anna vous pouvez rentrer chez vous, je me charge de cette affaire." Je souris légèrement avant de reporter mon attention sur ma progéniture entre les mains du médecin. "Non tu n'es pas une guerrière Joy ! Tu es une petite fille bien élevé normalement ! Je suis consciente qu'il a eu des mots déplacés sur notre tribu mais, tu ne dois pas répondre avec la force...La violence ne résout rien ! L'ignorance ou les mots peuvent faire bien plus que la violence...Tu dois rester tranquille pour que le docteur...Euh, je vous ai même pas demandé votre nom." Je relevais la tête vers le jeune homme et lui souris.

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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mar 30 Jan - 22:08

Cela faisait moins d'un mois que j'étais arrivé à Seattle. Rapidement, j'avais eu la proposition d'un poste en tant qu'urgentiste titulaire dans l'enceinte du Kindred Hospital, que j'avais accepté après une certaine réflexion. Je craignais que la vie en zone de guerre me manque, étrangement. Ce frisson, cette sensation d'être vraiment nécessité, d'être utile pour notre pays, était exceptionnelle. Mais j'avais aussi fait ma part et mon devoir. Si je voulais de nouveau retourner dans ces pays en conflits, je devrais m'enrôler une nouvelle fois. Ce n'était pas difficile à faire, mais la proposition de ce poste à Seattle avait plus ou moins freiné ce processus. Je m'étais dit que rester aux Etats-Unis un peu ne pouvait pas faire tant de mal que ça. Et puis, ça me permettrait d'acquérir de nouvelles techniques. La médecine évoluait chaque jour, et en zone de combat, c'était plutôt de la débrouillardise que de l'expertise quelques fois, par manque de moyens ou même de temps.

La journée fut plutôt tranquille, rien de très alarmant. Des sutures, des plaies superficielles, des appendicites à envoyer en chirurgie. Un accident de la route qui provoqua plus de peur que de mal. Puis, une fillette au caractère manifestement bien trempé fut déposée par des surveillants scolaires. Une de nos écolières s'est blessée en cour de récréation. Je pense qu'elle a besoin de points de suture. J'amenais la petite fille vers un lit tout en appelant l'interne que j'avais sous ma responsabilité. Pendant ce temps, la fillette ne s'empêchait pas de rectifier les propos de la surveillante, expliquant qu'il y avait bien plus à l'histoire que ce qu'elle avait déclaré. C'est noté, adressais-je à la petite pour qu'elle se calme un peu. Elle avait l'air véritablement en colère contre sa surveillante. Je la pris dans les bras pour l'installer sur un lit et lui demandais : Moi c'est Lewis, et toi, comment tu t'appelles ? J'attirais un chariot vers moi tandis qu'elle m'expliquait se nommer Joy Dickens. Je mettais des gants puis posais une compresse sous son arcade pour éviter plus d'écoulement sanguin, avant de demander : Ok Joy, tu me permets de regarder ta blessure de guerre ? La fillette acquiesça et je m'analysais son visage. La plaie n'était pas profonde, ainsi, je doutais que le choc fut très violent. De plus, la petite semblait bien alerte et orientée. Elle n'a pas perdu connaissance après le choc ? demandais-je à l'une des femmes présentes qui me répondit par la négative. Ok, alors, tu sais quoi. On va déjà s'installer un peu plus confortablement. annonçais-je en étalant les jambes de l'enfant sur le lit et en inclinant un peu ce dernier. Je ne savais pas si c'était de la colère ou de la nervosité, mais elle ne tenait pas en place. Ça ne sera pas lent, mais j'ai besoin que tu restes très tranquille. Je vais refermer ta plaie et bientôt, personne ne verra que tu t'es blessée à l'école. Ça ne semblait pas plaire à l'écolière toutefois, qui remarqua ensuite l'arrivée de sa mère. Bien vite, l'énervement monta d'un nouveau cran, la génitrice offrant une leçon à sa fille, qui n'était pas si réceptive que ça. J'étalais un anesthésiant sous forme de crème pendant ce temps autour de la plaie, me disant que faire des points de suture dans ces conditions signifiaient un peu causer un massacre. La fillette s'était déjà relevée du lit et il fallait presque que je l'empêche d'en sauter pour confronter sa mère. Je pouvais très bien donner quelque chose pour calmer l'enfant, mais ce n'était pas le genre d'actions que j'aimais prendre, contrairement à certains collègues. Dr Lewis, me présentais-je à la mère après qu'elle eut finit sa tirade envers sa fille. Pour éviter de dévisager qui que ce soit, gesticuler un peu moins serait pratique, ajoutais-je d'un ton réprimandant. Je plantais mon regard dans celui de la petite, montrant mon sérieux. Je n'avais pas encore eu le loisir d'observer la mère, me concentrant sur ma patiente. Tu es prête ? Tu ne sentiras rien. La fillette se figea et je préparais mon aiguille. Très bien, on va jouer à un, deux, trois, soleil. Si je te regarde, tu ne bouges pas. Quand je tourne la tête, tu peux bouger. Petit bonus, il y a un des docteurs ici présents qui a des bonbons. Si tu découvres lequel en les observant très attentivement, il devra t'en donner un. Ce plan semblait fonctionnel et je me mis à l'ouvrage. Une fois la plaie complètement recousue, propre et pansée, une sucrerie fut offerte à Joy. Je jetais le matériel ainsi que mes gants dans la poubelle à cet effet tout en expliquant à la mère : La plaie n'est vraiment pas profonde et elle n'a pas eu de perte de connaissance ou quoi que ce soit à en croire les témoins de la bagarre. A son arrivée, elle était très alerte, orientée et vive d'esprit. A mon sens, suturer la plaie est suffisant. En revanche, si elle se plaint de maux de tête prolongés ou de nausées, revenez nous voir.  
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mar 30 Jan - 22:57
La nouvelle de l'hospitalisation de Joy m'avait mise dans un état de stress et j'avais couru de mon travail jusqu'aux urgences du Kindred Hospital pour retrouver ma progéniture. J'étais quelque peu agacé par la direction qui avait préféré appeler la nounou en premier avant de me téléphoner. Pourtant, j'avais bien précisé que, j'étais la personne à contacté en cas d'urgence justement. Je retrouvais bien vite ma fille prit en charge par un médecin. Je n'avais jamais vu Joy dans un état pareil, elle semblait bouleversé et énervé en même temps. Je compris très rapidement la cause de sa blessure mais, également celle de de son agacement. Je ne pus m'empêcher de la réprimander pour son geste, c'était loin d'être évident de jouer à la fois une figure maternelle et à la fois une figure paternelle. J'avais rapidement cessé de jouer les deux rôles essayant de me concentrer sur son éducation et de l'emmener dans la bonne direction mais, par son geste j'avais eu l'impression d'avoir loupé quelque chose. Bien vite le médecin le médecin me donna son nom et je restais un instant surprise. J'avais déjà entendu ce nom de famille mais, il était surement répandu dans notre pays. Le médecin était tellement concentré sur ma fille que, je ne pouvais pas vraiment voir son visage et je l'écoutais expliquer à Joy qu'elle devait rester tranquille et ne pas bouger quand il était tourné vers elle. Une sorte de un deux trois soleil. Je souris un peu en voyant que ça fonctionné et je sentis la petite fille resserrer sa main dans la mienne. J'étais plutôt fière qu'elle retrouve enfin un peu de calme et que le médecin puisse ainsi faire son travail. "Toka sni Joy..." Je regardais mon petit rayon de soleil sourire à ma phrase. Elle avait apprit très tôt à comprendre l'amérindienne et il arrivait parfois qu'on discute dans cette langue que personne ne comprenait vraiment sauf les amérindiens. J'avais mis un point d'honneur à lui transmettre un maximum de valeur et de tradition de ses ancêtres. Je voulais qu'elle soit fière de ses origines sauf que, jamais je n'aurais imaginé qu'elle arrive à taper sur un camarade qui dénigré son peuple. Une jeune femme infirmière me donna un siège pour que, je puisse m'asseoir aux côtés de Joy en attendant que le médecin termine. "Tiens, pendant que tu es sage, j'ai une histoire à te raconter." Je remarquais le regard de la petite sur moi. "Elle pourrait bien te servir pour l'avenir d'ailleurs..." Je voyais bien que, j'avais piqué la curiosité de mon enfant. "C'est une histoire amérindienne ?!" Je hochais la tête à l'affirmatif avant de commencer. "C’est un combat terrible qui se produit entre deux loups. L’un est mauvais, il n’est que colère, envie, tristesse, regret, avidité, arrogance, auto apitoiement, culpabilité, ressentiment, sentiment d’infériorité, mensonges, faux orgueil, sentiment de supériorité et ego. Alors que l’autre loup, est bon, et n’est que joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi." Je marquais une pause en attendant une réaction de Joy. "Et alors, lequel à gagné ?" Je souris légèrement avant de répondre. "C'est celui que tu nourris qui gagne..." Je laissais la petite fille tenter de comprendre ce que je venais de lui dire pour qu'elle puisse prendre conscience qu'elle avait nourri le mauvais loup dans cette histoire et ainsi lui offrir la possibilité de comprendre qu'il fallait qu'elle nourrisse le bon. C'était peut-être compliqué pour une enfant de trois ans mais, j'étais persuadé qu'elle comprendrait un jour cette histoire. Le médecin termina alors et Joy trouva le médecin qui avait les bonbons ce qui l'a mis en joie tandis que, j'écoutais le médecin m'indiquer la suite à mener. "Merci Docteur, je vais surveiller son état attentivement..." Je glissais mes doigts sur la joue de la petite avant de sourire une nouvelle fois. "Te voilà avec une belle cicatrice de guerre." Joy se mit à rire légèrement "Comme sur ton bras !" Lança t-elle joyeusement en venant se blottir contre moi. "C'est pas tout a fait la même chose mais...On peut dire ça..." Je reposais mon regard sur le médecin. Je n'avais toujours pas vu son visage en entier car, il était toujours en mouvement. "Merci d'avoir géré la crise de nerf..." Je ris un peu avant de me relever du tabouret et de prendre Joy dans mes bras.

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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mer 31 Jan - 1:59

Sous mes remarques et les paroles de sa mère, la petite fille finit par s'apaiser. Courageuse, elle ne cilla pas alors que j'approchais une aiguille de son visage, se concentrant sur les autres membres du personnel médical. Les quelques points furent rapidement effectués et je m'appliquais énormément de manière à ce que cette suture soit le moins visible possible. La dernière fois que j'avais fait dans l'esthétique remontait à il y avait plus de trois ans, mais ce genre d'agissement est sensé revenir vite en mémoire. J'écoutais la leçon de la mère puis nettoyais et pansais la plaie. A la suite de cela, je précisais la situation à la jeune femme et la mettais en garde si l'état de sa fille se dégradait, ce qui était tout de même peu probable. Mais j'aimais être clair avec les patients et qu'ils soient un maximum informés. Je débarassais le matériel médical usagé puis déposais la fillette sur le sol, la libérant ainsi de l'emprise hospitalière. J'entendais les deux membres de la famille discuter de cicatrices et eut un léger sourire à cette conversation. Je ne voulais pas briser la joie de la fillette en lui annonçant que si j'avais bien fait mon travail, ses points seraient que très peu visibles. Je me rappelais qu'à cet âge là, j'aimais exhiber la moindre plaie comme si j'étais un réel héros. Tu pourras dire à tes amis à quel point tu as été courageuse. Une vraie dure à cuire, affirmais-je à l'enfant. Je finissais dans cette pièce lorsque la mère me remercia. Je lui fis finalement totalement face, assurant : Oh. De rien. J'avais un peu eu envie de dire que c'était mon travail, mais ce ne l'était pas. Pas ici, en tout cas. Je n'étais pas assistant social ni médiateur. De plus, c'était assez rare, les patients qui remerciaient les docteurs. Et puis, en regardant directement mon interlocutrice, j'avais la sensation de la connaître. Rapidement, mon cerveau mit en place les morceaux du puzzle : sa fille se nommait Joy Dickens. Elle avait une cicatrice sur le bras. Haley ? risquais-je, incrédule. 
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mer 31 Jan - 2:23
Je pouvais le dire mais, j'étais très fière de ma petite fille. Pas pour son geste envers le petit garçon qui avait eu des propos déplacé vis à vis des amérindiens mais, par son courage devant les médecins. Je me demandais bien de qui elle tenait sa force de caractère et son courage mais, une petite voix m'indiqua rapidement la réponse. Finalement, elle avait pris bien plus de moi que de son père et dans le fond c'était tant mieux. J'étais quelque peu rancunière et il était certains que, si je recroisais mon ex il allait passer un très mauvais moment en ma présence. Je reportais mon attention sur le médecin qui venait de finir et Joy qui semblait toute heureuse d'avoir une cicatrice comme moi. Je souris en attrapant la jeune fille dans mes bras pour la gratifier d'un gros câlin pour son courage avant de remercier le jeune homme qui avait fait un très beau travail. Si on pouvait dire que, c'était un beau travail. J'avais bon espoir que Joy ne garde qu'une petite trace de cette aventure et non une grande cicatrice comme je pouvais avoir sur l'avant bras. Il fallait dire que, l'histoire de ma cicatrice n'était pas très ordinaire pour les personnes en dehors des amérindiens. Elle était la preuve que, j'avais réussi mon rituel de passage à l'âge adulte et j'avais du subir une griffure avec une serre d'aigle et j'avais eu interdiction de me rendre à l'hôpital pour me faire recoudre. J'avais pendant plusieurs semaines du subir la douleur et la peur que ça s'infecte. Heureusement, j'avais pu avoir quelques conseils par ma mère mais, aussi par un ami qui s'était dirigé dans la médecine. Je sortais de mes pensées en entendant mon prénom prononcé par le médecin. Mon regard se posa sur lui et soudainement tout se remit en place. Lewis, il s'agissait du nom de famille de Noah. Nous avions gardé un peu contact mais, avec l'armée les choses étaient parfois compliqué. Mon cœur s'accéléra en le voyant et un large sourire se dessina sur mes lèvres. Je posais Joy par terre qui nous regarda tout les deux. "Noah ?! Oh mon dieu ! Si on m'avait dit que tu travaillais ici, je serais venu plus tôt pour te voir..." C'était étrange de le retrouver dans cette circonstance et ça prouvait que le monde était bien petit. "Tu as l'air en forme ?! Tu as quitté l'armée alors ?" Je sentais Joy venir coller son dos contre mes jambes en regardant le médecin qui l'avait soigné sous un autre jour. "C'est qui maman ?" Demanda t-elle finalement poussé par la curiosité. "C'est une longue histoire..." Je continuais de sourire heureuse de revoir le jeune homme. "Une histoire longue comment ?" Je ris légèrement à la remarque de Joy. "Je t'expliquerais plus tard...Alors, tu es ici depuis longtemps ?" Finis-je par demander à Noah. Tout un tas de souvenirs revenaient dans mon esprit. Les meilleurs moments d'amour que j'avais eu avaient été avec lui. Il avait réussi à voler une part de mon cœur et à la garder. On s'était quitté en étant des adolescents et la vie nous offrais la possibilité de nous revoir maintenant que, nous étions des adultes. C'était un jolie cadeau qu'elle nous faisait.
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Jeu 1 Fév - 2:09

Comme d'habitude, je m'étais concentrée sur ma patiente et tout ce qu'elle pouvait nécessiter pour son bien-être. J'avais beau avoir les yeux un peu partout, comme l'armée me l'avait appris, j'étais aussi du genre à faire abstraction de ce qui ne posait a priori pas de problème. En l'occurrence, la mère n'avait pas été une menace ou quoi que ce soit pour que j'effectue correctement mon travail, si bien que je ne lui avais pas porté plus d'attention que cela. Ce fut une fois la petite fille soignée que je fis réellement face à sa mère et les pièces du puzzle vinrent s'aligner de manière à ce que je puisse la reconnaître. Selon moi, il s'agissait d'Haley Dickens, une ancienne camarade de classe, une belle histoire d'amour. En réalité, une partie de moi avait même pensé que mon histoire avec Haley avait ruiné les autres que je pourrais avoir, ne pouvant pas l'égaler. Ainsi, j'étais resté célibataire sans trop chercher à m'engager.

Je ris doucement alors que la jeune mère me reconnaissait également. C'était dingue ce que la vie pouvait nous réserver comme surprises. Sa fille semblait bien curieuse de découvrir qui j'étais, en plus du docteur qui venait de lui suturer l'arcade sourcilière. Je laissais les deux Dickens discuter et attendais patiemment la fin des questions de mon interlocutrice avant de lui répondre : Oui, enfin, je n'ai pas quitté l'armée, j'ai seulement fini mon service. On m'a proposé un poste ici il y a quelques semaines, donc je suis à Seattle depuis peu. Et toi ? Qu'est-ce qui t'amènes dans cette ville ? Je te pensais à Denver. Si ma mémoire ne me faisait pas défaut, sa fille était même née à Denver. Après cela, je m'étais enrôlé dans l'armée donc j'avais moins suivi ses déplacements, il est vrai.


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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Jeu 1 Fév - 2:32
J'avais cru que, j'allais avoir une journée normale de boulot mais, en réalité bien vite un appel de l'école de Joy m'avait fait quitter mon poste. Elle avait eu un accident qui en réalité n'en était pas un. En arrivant à l'hôpital le plus proche de chez nous et de son école, j'apprenais que ma petite fille de trois ans avait frappé un de ses camarades de classe et qu'il ne s'était pas fais prier pour lui retourner le cadeau. Je ne comprenais pas vraiment le comportement de Joy certes, elle avait voulu défendre nos ancêtres mais, la violence, je ne pouvais l'accepter. Après quelques remontrance de ma part, le médecin lui demanda de ne plus bouger et d'être sage. La petite s'exécuta et je lui comptais une histoire amérindienne pour ainsi l'occuper. J'étais encore loin de me douter que, le médecin qui avait les mains posées sur ma fille n'était autre que, l'homme qui possédait encore mon cœur. Ma première histoire d'amour fut avec lui, une merveilleuse histoire que, j'aurais aimé continuer toute ma vie mais, hélas il avait du quitter Denver car, son père était militaire et il avait régulièrement des mutations. J'avais néanmoins gardé contact avec Noah bien que, la vie nous avais amenée sur des chemins différents. Mais, je me retrouvais maintenant face à lui alors qu'il avait enfin posé les yeux sur moi. Je restais un moment surprise par cette agréable vision. Je pouvais reconnaître les traits de l'adolescent dont j'étais tombé amoureuse et je devais dire que, la version plus adulte me plaisait tout autant. Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que, je le saluais et que je prenais de ses nouvelles. J'étais vraiment heureuse de le revoir et j'avais l'impression de retrouvé une part de mon adolescence. Mais, bien vite la petite voix de Joy se fit entendre me ramenant à la douce réalité de ma vie de mère célibataire. Je répondais rapidement à ma fille avant d'entendre la réponse de Noah. Il avait finis son service militaire et avait eu une opportunité ici. Son arrivé n'était pas non plus très vieille. "Et bien, un peu comme toi sauf que, je ne travaille pas à l'hôpital...Tu te souviens de ma phobie pour les lieux médicalisés moderne." Je fis une légère moue avant de rire un peu. "Le musée d'histoire et de l'industrie avait besoin d'une conservatrice de musée et un de mes anciens professeur m'a gentiment recommandé...Du coup, nous voilà à Seattle. On est arrivé il y a quelques semaines aussi." Je marquais une pause alors que Joy se dégageait de moi trouvant surement la conversation trop ennuyante pour elle. "Faut croire qu'elle s'habitue bien plus vite à la vie ici que moi..." Je passais mes mains dans mon dos avant de me soulever légèrement sur la pointe des pieds, c'était une petite manie quand, j'étais gêné par quelque chose. "Tu...Tu as le temps pour prendre un café ?" Demandais-je soudainement en pointant du doigt la machine à café dans le couloir. Je n'étais pas sur qu'il puisse quitter l'hôpital avant la fin de son service mais, peut-être qu'il avait le droit à une petite pause. "Alors comment c'est ici ? Cela doit te changer de la zone de front...Doit avoir moins d'action que là-bas." J'étais curieuse d'en apprendre un peu plus sur Noah. Avec l'armée nous n'avions pas pu parler comme avant et j'avais finis par m'y faire. Je recevais de temps en temps un message de sa part pour savoir comment je me portais mais, jamais d'information sur sa vie. Je ne savais même pas si, il était marié ou simplement en couple, si, il avait des enfants ou si au contraire il était encore célibataire. Noah avait toujours était discret sur sa vie privé et d'autant plus depuis l'armée.
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Ven 2 Fév - 4:34

J'avais finit par constater que la mère de ma patiente n'était nulle autre que Haley Dickens, une jeune femme avec laquelle j'avais eu une histoire d'amour il y avait de cela plus de dix ans. C'était dingue, comment le monde pouvait nous sembler petit lors de ces moments. Rapidement, mon interlocutrice me demanda quelques nouvelles de moi et je lui apprenais que j'avais terminé mon service militaire et que j'étais présentement à Seattle suite à une offre que l'on m'avait faite. Les praticiens ayant une expérience dans l'armée étaient souvent appréciés dans les hôpitaux, on les jugeait plus polyvalent et moins capricieux. J'acquiesçais lorsque Haley me rappela son manque d'affection flagrant pour tout ce qui touchait la médecine que je pratiquais. Ça avait toujours été le cas, elle était beaucoup plus tournée vers les remèdes naturels. D'ailleurs, lorsqu'il avait été question de lui annoncer que je voulais me lancer dans des études pour devenir urgentiste, j'avais eu une petite appréhension, sachant pertinemment que ce n'était pas une voie de prédilection pour Haley.

Elle m'informa qu'elle travaillait désormais dans un musée, un poste qui me semblait idéal pour elle vues ses passions. C'est cool, ça, commentais-je en continuant de sourire. Puis, lorsque la fillette de Haley commença à se détacher de la mère, je l'entendais m'annoncer qu'elle avait plus de facilité à s'adapter à cette nouvelle vie qu'elle. Les enfants ont cette capacité-là, remarquais-je. Mes sœurs et moi-même avions aussi le chic pour s'adapter rapidement. Vivant dans une famille de militaire, les déménagements étaient nombreux. Un silence s'installa entre nous puis Haley proposait que l'on prenne un café. J'acquiesçais. Oui. J'ai juste mon bipeur au cas où je suis appelé, mon service dure encore quelques heures. Je payais le café de son choix à Haley puis m'en versais un également. Pendant ce temps, la Dickens m'interrogeait sur le travail au Kindred Hospital. C'est... Différent. Moins chaotique, beaucoup plus de moyens et de techniques rigoureuses... Je lançais un sourire entendu à Haley. A mes yeux, c'était une bonne comme une mauvaise chose. En effet, rester coincé dans des protocoles étaient parfois une erreur selon moi. Et toi, comment tu trouves Seattle ? Tu n'as pas trop galéré pour trouver un appartement ?
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Ven 2 Fév - 17:42
Une fois l'arcade sourcilière de ma fille recousu, je l'attrapais dans mes bras pour lui montrer à quel point elle avait été courageuse et aussi pour la réconforter un peu. Après tout ce n'était jamais drôle ce genre de moment et j'étais très fière d'elle. Elle n'avait pas pleuré et avait écouté le médecin lorsqu'il lui avait demandé de ce tenir tranquille. C'est à cette instant que, la voix du docteur se fit entendre et qu'il prononça mon prénom. Je posais mon regard sur lui et reconnu aussitôt Noah. J'avais finis par poser Joy au sol et je n'avais pas caché ma joie de revoir le jeune homme. Nous avions eu notre première histoire d'amour ensemble et avions dû nous séparer car, son père avait été muté dans un autre état. En soit notre relation avait été mise en break car, il devait partir et non parce qu'on ne s'entendait pas. Je m'informais sur la nouvelle carrière de Noah surprise qu'il ne soit plus dans l'armée. Je savais que, c'était un milieu qui lui plaisait en plus de la médecin. Je compris rapidement qu'il avait terminé son service et qu'on lui avait offert un poste à Seattle. Les médecins de guerre étaient relativement appréciés dans les hôpitaux car, ils étaient capable de bien plus de débrouillardise quand il avait une urgence. Noah voulu ensuite savoir ce que, je faisais à Seattle et je lui expliquais rapidement qu'on m'avait offert un poste au musée d'histoire et que, j'avais donc attiré ici ainsi. C'est à cet instant que, Joy se détacha de moi pour vagabonder non loin de nous trouvant surement la conversation inintéressante. J'exprimais au jeune homme ma fascination pour la facilité adaptation de ma fille comparé à la mienne. Noah m'indiqua qu'effectivement les enfants avaient cette capacité et je lui lançais un sourire. Un petit silence s'installa avant que, je l'invite à prendre un café ne sachant pas si, il avait le temps pour. Heureusement, il semblait être disponible et j'étais plutôt heureuse de pouvoir papoter un peu avec lui. Tout en marchant vers la machine et en faisant signe à Joy de nous suivre, je demandais à Noah comment était l'hôpital comparé à la zone de front. Je me doutais que, ça devait être un peu plus calme et le jeune homme confirma que c'était moins chaotique. Je souris tout en attrapant le gobelet qu'il me tendait avant de jeter un rapide coup d'oeil à la petite fille qui avait trouvé une nouvelle activité dans son cartable. Elle avait fini par s'asseoir par terre contre un mur et avait sortie son cahier de coloriage. Je reposais mon regard sur Noah lorsqu'il me demanda mon avis sur la ville et si, je n'avais pas eu trop de mal à trouver un appartement. "C'est sur que, ça me change de la réserve et de la tribu...Il y a nettement moins d'arbres ici..." Je ris un peu. "Et c'est plus grand que Londres j'ai l'impression..." Je n'avais pas vraiment regardé la différence dans le nombre des habitants mais, j'avais cette sensation de grandeur ici que, je n'avais pas eu à Londres. "Le musée m'a aidé pour trouver un appartement, c'est pas le grand luxe mais, ça suffit amplement pour l'instant..." Je bus une gorgée de café avant de reprendre. "D'ailleurs, tu pourrais peut-être manger avec nous ce soir si, tu as finis ton service...Et que tu n'as rien d'autre de prévu..." Je souris un peu. "Ainsi tu verras la vue nettement différente de celle de chez mes parents...Au lieu des arbres, il y a des buldings mais, ça fait son charme aussi..." Je ris légèrement avant de replonger mes lèvres dans le liquide noir. J'étais très heureuse de l'avoir retrouvé et passer une soirée en sa compagnie me plairait énormément mais, je ne savais pas si, il avait d'autre plan pour la soirée.
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Dim 4 Fév - 19:13

Je profitais du calme du service pour approuver la proposition de prendre un café avec Haley. La machine nous servit deux gobelets bien chauds et après avoir offert celui de mon interlocutrice, je posais mes lèvres contre le liquide bouillant du mien. Il n'y avait rien de mieux qu'un café pour se remettre d'aplomb et je refusais de croire que l'on pouvait absorber trop de café en une journée. Je jetais un coup d’œil à Joy qui s'était installée avec son cartable et entreprenais un coloriage. Elle te ressemble, commentais-je en souriant. Tu as d'autres enfants ? demandais-je. Après tout, sa fille devait avoir dans les trois ans, elle pouvait très bien avoir un petit frère ou une petite sœur.

Puis, je demandais à la Dickens ce qu'elle pensait de Seattle et si elle était parvenue à trouver un appartement facilement. Elle m'expliquait sa situation puis m'invitait à dîner, ce qui fit naître un léger sourire sur mes lèvres. J'ai toujours eu une préférence pour une vue sur les arbres, je vais t'avouer, je n'étais pas vraiment fan des villes industrielles. Mais après, en tant que médecin, ce n'était pas comme si je passais beaucoup de temps à l'extérieur de cet hôpital. C'est avec plaisir pour l'invitation. Après, je te préviens, il y a une probabilité pour que je sois en retard. Je ris légèrement, on ne savait jamais quand une urgence pouvait débarquer. Mais si je devais arriver après l'heure indiquée, j'enverrai un SMS à la jeune femme pour la prévenir, c'était certain. D'ailleurs, je sortais mon téléphone portable de ma poche. Tu veux mon numéro ? lui demandais-je, prêt à lui envoyer un message texte pour qu'elle obtienne le mien et que j'enregistre le sien par la même occasion.

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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Dim 4 Fév - 20:40
Pouvoir prendre un café avec Noah me faisait plaisir. Il avait bien longtemps que, nous n'avions pas eu l'occasion de nous voir et encore moins de papoter un peu. Nos vies ayant prit un chemin différent nous avions tout même tenté de continuer à se donner des nouvelles mais, avec l'armée ce n'était jamais simple. Si bien que, chacun avait mené son train train quotidien sans spécialement donner de nouvelles à l'autre. Mais, le revoir ici était un réel plaisir et j'étais d'autant plus contente de savoir qu'il habituais à Seattle et qu'il allait y rester pendant un petit temps. Je lui proposais un café qu'il accepta immédiatement ayant un peu de temps devant lui. J'attrapais le gobelet fumant de la machine alors que, Joy s'installait tranquillement pour faire du coloriage dans son coin. J'avais la chance d'avoir une petite fille capable de s'occuper seule et qui n'est pas toujours coller à sa mère. J'entendais Noah me dire qu'elle me ressemblait et un sourire se dessina sur mes lèvres tandis que, je les plongeais dans mon gobelet avant d'ajouter. "Elle a surement un peu plus de sang amérindien que moi au vu de son caractère." Je ris un peu avant de l'entendre me demander si, j'avais d'autres enfants. Je secouais un peu la tête à la négation. "Non...Depuis que, le père de Joy est partie, je vis seule...Je ne suis jamais retombé amoureuse..." Je jetais un coup d’œil à la petite fille qui était trop concentré dans son coloriage pour m'entendre. "Enfin...C'était un amour un peu particulier pas du tout comme...Toi et moi. D'ailleurs, j'en ai la preuve vu qu'aujourd'hui il n'est pas là pour sa fille et n'a même pas fait l'effort de la reconnaître comme telle." J'étais rancunière et j'avais une dent contre lui. Je le détestais d'avoir fait ça à sa petite fille. Je pouvais comprendre son choix de partir préférant faire passer sa carrière avant son enfant mais, je ne pouvais pas comprendre le choix qu'il avait fait de l'ignorer. "Le seul choix convenable qu'il a fait c'est de partir à mes trois mois de grossesse au moins, Joy ne l'a jamais rencontrée et elle ne ressent surement pas le besoin de le voir un jour...Du moins, pour l'heure elle n'en parle pas..." Je haussais un peu les épaules avant de sourire et de continuer ma tasse de café.

Le jeune homme voulu ensuite savoir comment je trouvais Seattle et si, je n'avais pas eu trop de mal à trouver un appartement. C'était une ville bien différent de la tribu mais, également de Londres. J'expliquais à Noah que, le musée m'avait aidé à trouver un appartement et que d'ailleurs, il serait le bienvenue à dîner ce soir avec nous. Je l'entendais me dire qu'il avait toujours eu une préférence pour les arbres avant d'accepter ma proposition de dîner ensemble tenant tout de même à préciser qu'il aurait surement un peu de retard. "Et bien, je pense qu'on pourra t'attendre." Je lui souris tandis qu'il prenait son téléphone portable tout en me demandant si, je voulais son numéro. Je posais le gobelet sur une petite table avant de fouiller dans mon sac à main pour trouver mon téléphone. "Oui avec plaisir ! Ainsi se sera surement plus simple pour ce soir..." Je relevais les yeux sur lui tout en allumant l'engin. "Ainsi tu pourras me prévenir si, tu as vraiment beaucoup de retard." Je naviguais un peu sur l'appareil avant de lui tendre pour qu'il puisse noter son numéro. "J'habite à Capitol Hill dans la Belmont Avenue...Je t'enverrais l'adresse exact par message."
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mar 6 Fév - 0:20

En observant Joy, j'avais fait la remarque qu'elle ressemblait beaucoup à sa mère. Puis, curieux, j'avais interrogé mon interlocutrice sur la présence d'autres enfants. La jeune femme me répondit par la négative, puis m'informa sur sa situation avec le père de son enfant. Je grimaçais, tout en finissant mon café. Je ne connaissais pas leur histoire, et je n'avais pas la version des deux partis, mais je connaissais bien la Dickens et je trouvais ça plutôt faible d'abandonner sa copine enceinte de cette manière. Après, peut-être cela était pour le mieux. Il ne sait pas ce qu'il perd, commentais-je en jetant un nouveau coup d’œil à Joy qui coloriait sagement. Suite aux aveux de Haley comme quoi sa fille ne réclamait pas de figure paternelle dans sa vie pour l'instant, j'exposais :
On n'a pas forcément besoin d'un père pour grandir aimé et équilibré. Il y a tellement d'enfants qui ont leurs deux parents mais vivent misérablement. Ça rend risible les moeurs comme quoi il faut papa et maman pour obtenir la recette du bonheur. J'avais grandi avec mes deux parents et je n'avais pas nécessairement souffert pendant mon enfance, bien que nous avions nos problématiques à la maison. Je pensais que le simple fait d'avoir de l'attention et d'être pris en charge par un adulte suffisait pour que l'enfant évolue convenablement. Après, ce n'était basé que sur ma propre expérience et moi-même n'ayant pas d'enfant, je n'allais pas me risquer à donner un avis approfondi sur la question.

J'acceptais avec plaisir l'invitation de Haley à souper puis sortais mon téléphone, lui suggérant qu'on s'échange nos numéros afin de pouvoir communiquer facilement. Et puis, au cas où j'étais retenu, je pourrais l'en avertir. Je n'aimais pas qu'on m'attende, même si dans ma profession, les imprévus étaient quasiment traditionnels. C'est pour ça que je mettais toujours un point d'honneur à prévenir les gens et leur dire de ne pas m'attendre pour profiter de leur événement. Ne t'en fais pas pour ça, je te préviendrai du moindre retard. Mais ne retarde pas tes habitudes pour moi non plus. Je souris à la jeune femme et enregistrais son numéro dans mon téléphone. Puis, je lui envoyais un message texte afin qu'elle bénéficie du mien. Je te dis à plus tard dans ce cas ?



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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mar 6 Fév - 1:00
Un sourire se dessina sur mes lèvres alors que, Noah m'avait fait remarqué que, Joy me ressemblait. Je jetais un rapide coup d'oeil à ma petite fille toujours assise proche de nous avec son cahier de coloriage sur les genoux et sa trousse de crayons de couleur à ses côtés. Elle réfléchissait par moment à la couleur qu'elle voulait vraiment choisir ayant cette petite manie d'appuyer le bout du crayon sur sa tempe. Je reportais mon attention sur le jeune homme tandis qu'il me demandait si, j'avais d'autres enfants. Je lui expliquais rapidement ma situation familiale et amoureuse. J'avais compris le choix de mon ex petit ami ne voulant pas élever un enfant préférant sa carrière plutôt qu'une famille mais, je n'avais pas compris celui de ne pas reconnaître sa fille et de faire l'autruche. J'entendais Noah me dire que, cet homme ne savait certainement pas ce qu'il perdait. Un nouveau sourire se dessina sur mes lèvres tandis que, je reprenais sur le fait que par chance, Joy, ne réclamait pas une présence paternelle dans notre foyer. Il aurait été compliqué pour moi de lui en offrir une à moins de trouver un ami proche qui puisse jouer ce rôle. Sauf que, à Seattle je ne connaissais personne du moins, c'est ce que je croyais jusqu'à tout à l'heure. J'écoutais le médecin me donner son avis sur la question qu'un enfant n'était surement pas plus malheureux parce qu'il avait qu'un seul parent et qu'un enfant possédant un schéma familial "normal" pouvait parfaitement être malheureux. "Je ne sais pas trop pourquoi en tant qu'être humain nous avons ce schéma sachant qu'il y a une multitude d'animaux qui éduque leur enfant en tant que parent célibataire." Je ris un peu avant de reprendre un peu mon sérieux. "Le plus difficile c'est d'avoir le bon comportement quand il le faut et on ne peut s'appuyer sur personne pour prendre le relais quand, on est fatigué ou que ça ne va pas mais, pour l'instant je pense m'en sortir...Sauf peut-être sur la violence..." Je fis une légère moue avant de sourire. "...je me demande quand même de qui elle tient cette part..." Je levais un peu les yeux au ciel l'air faussement innocente avant de rire une nouvelle fois.

Je décidais après ça d'inviter Noah à venir manger avec nous. Il avait longtemps que, je ne l'avais pas vu et nous avions surement pas mal de choses à nous raconter. Il avait du temps à rattraper. A ma grande joie, Noah accepta et nous décidions d'échanger nos numéros de téléphone pour se tenir informer. Pour ma part, j'avais finis ma journée mais, Noah pouvait encore avoir des imprévus. Je lui donnais mon numéro de téléphone et récupéré le sien. "Oui à plus tard !" Je souris avant de finir mon café. "J'espère que tu n'auras pas un cas trop lourd..." Je lui fis un léger signe de main avant de m'accroupir devant Joy et de regarder son cahier de coloriage un sourire sur les lèvres. "Waaah mais, dis moi ?! C'est une véritable oeuvre d'art que, tu nous as faites !! Montre moi voir d'un peu plus près !" J'attrapais le cahier de Joy et le plaçais devant mon visage. "Mmmh c'est une technique aux crayons de couleur...Je dirais qu'elle date du 21ème siècles..." Je fis mine de réfléchir faisant rire un peu la petite fille. "Ce trait de crayon me rappelle quelqu'un...Mais qui ?!" Je tapotais mon doigt sur ma joue avant de le lever. "Mais bien sur ! C'est la grande Joy Dickens ! Un sacré artiste...je crois même que, c'est cette oeuvre d'art qui a était faites dans le couloir d'un hôpital..." Joy récupéra son cahier à dessin en rigolant alors que, je la regardais avec un grand sourire. "Tu sais quoi Joy...Va falloir qu'on fasse des courses parce que, maman a invité son ami médecin à venir manger à la maison ce soir." L'enfant referma son sac avant de se lever. "Tu le connais d'où ?" Je souris tout en me relevant avant de lui raconter toute l'histoire.

En sortant de l'hôpital, Joy et moi avions était faire des courses. J'avais prévu un dîner simple. L'entrée était une salade de tomate avec des morceaux de mozzarella puis j'avais préparé une papillote de saumon au miel et gingembre accompagné de riz et en dessert Joy avait jeté son dévolu sur une mousse de fruit de la passion avec une génoise à la vanille. La table était prête et je n'avais plus qu'à attendre l'arrivé de Noah en espérant qu'il n'est pas de retard ou qu'il n'annule pas.
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mer 7 Fév - 22:44

C'était comique comment le hasard faisait les choses, comment l'on pouvait retrouver quelqu'un de manière inopinée. J'avais été très proche de Haley durant mon adolescence et malgré notre séparation, nous avions gardé contact. Certes, lors de mon temps en zone de combat, il avait été beaucoup plus difficile pour moi de continuer de prendre de ses nouvelles, mais aujourd'hui, c'était une très bonne chose de vivre dans la même vie qu'elle.

Je lui demandais d'ailleurs quelques éléments sur sa situation, à savoir si elle avait d'autres enfants, si elle aimait cette ville, si elle avait eu du mal à trouver un appartement. J'apprenais rapidement son nouveau métier et sa situation amoureuse. Puis, elle m'invita à manger chez elle, ce que j'acceptais non sans la mettre en garde contre un possible retard de ma part involontaire. Nous échangions nos numéros de téléphone puis reprenions le cours de notre journée.

La fin de mon service approchait et j'attendais patiemment l'arrivée de mon collègue pour l'informer des patients présents avant de pouvoir sortir du centre hospitalier. A son arrivée, nous passions en revue les éléments importants puis je passais dans les vestiaires afin de prendre mes affaires et me doucher. Je passais des habits de médecin aux habits de ville et regardais mon téléphone portable à la recherche du message texte de Haley qui m'informerait de son adresse. Je jetais un coup d’œil sur Google Map pour situer le logement le mieux possible puis m'y rendais, non sans avoir passé par une épicerie avant sur la route.

Je toquais à la porte indiquée sur le message texte et attendais sagement que l'on m'ouvre. Je finissais par reconnaître le minois de mon ancienne patiente et lui souriais. Salut madame la guerrière. Elle se poussait afin de me laisser entrer dans l'appartement et je m'orientais vers Haley qui se trouvait dans la cuisine. Je posais une bouteille de vin et une bouteille de jus un peu spécial, commentant : J'ai oublié de te demander ce que tu voulais que j'apporte, alors j'ai improvisé. Je ne voulais pas mettre Joy à l'écart et la bouteille de jus était plutôt attractive tout en étant approprié pour son âge et pas chimique.

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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Mer 7 Fév - 23:06
J'avais invité Noah à venir manger avec moi et Joy pour fêter nos retrouvailles. Il avait peu de chance qu'on se retrouve dans la même ville et je trouvais parfois que, le destin faisait de jolie chose. Noah avait été une très belle rencontre pour moi et il restait mon premier amour et je l'avoir en face de moi avait réveillé des sentiments que, j'avais déjà eu pour lui. Une fois que, nous avions échangés nos numéros, je quittais l'hôpital en compagnie de ma petite fille lui expliquant comment j'avais connu Noah. Tout en allant au magasin je répondais aux différentes questions de l'enfant. Elle semblait contente de me voir sourire ainsi et être très contente. Nous établissions le menu ensemble, j'avais la chance d'avoir une petite fille qui mangeait de tout et qui n'avait jamais peur de goûter les différentes qu'on mettait dans son assiette. Pour l'entrée, nous avions prévu quelque chose de simple, Joy m'avait d'ailleurs aidé à mettre les billes de mozzarella dans le saladier avec les tomates. Puis pour le plat, elle avait choisis du saumon trouvant la couleur très jolie. Je l'améliorais un peu avec une préparation au miel et gingembre. Le dessert avait été tout trouvé lorsque, Joy s'était précipité sur la mousse de fruit de la passion sur une génoise à la vanille, ce qui m'arrangeait car, je n'aurais pas été en mesure de faire un tel dessert. J'aidais la petite fille mettre la table puis, je pris un moment pour ranger et nettoyer un peu la cuisine alors que, le bruit de la porte se fit entendre dans l'appartement. "Je vai z'ouvrir !" Lança joyeusement Joy. Je guettais un peu la petite fille de la cuisine pour voir son comportement. Elle ouvrit la porte et Noah se dessina dans l'encadrement de la porte. "Bonsoir monsieur le médecin !" Je ris un peu la voyant se pousser pour le laisser entrer. "Bienvenue chez nous...Maman, elle est dans la cuisine, là-bas !" L'enfant pointa du doigt la cuisine et je me montrais souriante tout en regardant Joy fermer la porte. Je regardais les deux bouteilles que, Noah posait sur le plan de travail avant de me dire que, je ne lui avais rien indiquer de ce qu'il devait emmener. "Oh ! Ce n'était pas la peine..." J'attrapais la bouteille de vin pour regarder l'étiquette. "Merci beaucoup...Euh assis toi." Je posais la bouteille tout en l'invitant à prendre place à table. Joy vint s'installer en face de lui un grand sourire sur les lèvres et je réalisais que, nous allions être côte à côte. Je soupçonnais soudainement ma fille de l'avoir fait exprès, je prenais les deux bouteilles et les posées sur la table. "Finalement, tu as réussi à être à l'heure..." Je souris tout en attrapant le saladier contenant la salade. "Tu n'as pas eu trop d'urgences une fois qu'on est partie ?" J'attrapais les couverts commençant à le servir comme j'en avais pris l'habitude avec Joy. Je venais ensuite servir la petite avant de prendre place à côté de Noah. C'était plutôt étrange de me retrouver à ses côtés comme nous l'avions fais plus jeune et j'avais l'impression de revivre mon adolescence.
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Jeu 8 Fév - 1:10

Ce fut Joy qui m'ouvrit la porte avant de m'orienter vers sa mère qui se trouvait dans la cuisine. Je déposais les deux bouteilles que j'avais achetées sur le plan de travail et souris de manière espiègle lorsque Haley m'annonça que ce n'était pas la peine. J'ai été bien élevé. Le repas semblait entièrement prêt, manifestement, il n'avait manqué que moi pour le débuter. La Dickens proposait que l'on passe à table et je m'installais sur la chaise laissée vacante. La jeune mère entreprit de servir sa fille puis ma personne, avant de constater que j'étais finalement parvenu à être à l'heure. J'acquiesçais, précisant toutefois : Oui, maintenant, il faut juste que mon bipeur soit sage. En effet, si une urgence arrivait et l'hôpital avait besoin de renfort, je ne serai pas épargné et devrai remettre ma blouse blanche.

Par la suite, mon hôte me demanda si je n'avais pas eu trop d'urgences une fois qu'elle avait quitté les lieux avec sa progéniture. Comme d'habitude, je dirai. Le service des urgences était généralement très sollicité, les gens passant généralement par cette étape avant de s'orienter vers des généralistes ou autre. L'on pouvait traiter du trois fois rien comme du très grave. Mais malgré tout, en règle générale, les patients ne restaient pas très longtemps avec nous. Nous étions vraiment un service transitoire. Soit l'usager rentrait chez lui, soit il était hospitalisé dans un service qui le traiterait de manière efficace et approfondie. Les urgentistes étaient vraiment là pour les traumatismes et assurer la survie du patient pour l'orienter vers son traitement. On s'ennuie rarement, ce qui fait passer les journées rapidement. Je souris doucement, avant de basculer la conversation sur mon interlocutrice : Et toi, dis moi, quels points positifs trouves-tu à Seattle ? Il y a des choses à faire ici que tu apprécies ?


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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Jeu 8 Fév - 21:25
Noah était arrivé parfaitement à l'heure et j'étais très heureuse de le voir. Je l'invitais à passer à table alors que, Joy prenait place en face de lui me laissant la place à ses côtés. J'attrapais le saladier avant de servir le jeune homme puis ma fille. J'en profitais pour souligner le fait qu'il avait finalement, réussi à être à l'heure. Le jeune médecin me fit rapidement la remarque que, pour le moment il fallait que son biper soit sage. Je souris un peu avant de m'asseoir à ma place et de me servir. "On va espérer alors !" Lançais-je joyeusement sachant parfaitement que, si, son biper sonnait, il serait obligé de partir pour les urgences. Je demandais à Noah si, il n'avait pas eu trop d'urgences après notre départ et il me fit remarquer que, les journées passait vite et qu'il n'avait pas le temps de s'ennuyer dans la journée. Je souris tout en commençant à manger avant que, le jeune homme me demande ce que, je trouvais de positif à Seattle et si, il avait des choses que j'aimais faire. "Moi j'aime l'aquarium !" Me devança Joy toute joyeuse d'en informer Noah. "Maman, m'a emmené la dernière fois...Et tu sais c'est quoi mon poisson préféré ?" Je ris un peu avant de finir ma bouche. "Je ne suis pas sur que, Noah va le découvrir...Il ne te connait pas vraiment." Je souris à la petite fille l'invitant à donner la réponse tout de suite. "La raie manta !" Elle leva sa fourchette en souriant avant de la replonger dans son assiette. "Et toi ? Tu aimes qui comme poisson ?" Je laissais le jeune homme répondre à la petite fille avant d'enfin pouvoir lui donner ma réponse. "Il y a un café librairie très sympa dans le centre ville et sinon j'aime tout les musées de la ville...Il y en a énormément ! Je trouve la ville très culturel et j'aime beaucoup cette idée. Je suis contente de pouvoir faire des sorties un peu particulière pour Joy. C'est important d'ouvrir les enfants à la culturel. Tu as eu le temps de faire un peu le tour ? Ou pas du tout ?" Je me demandais si, Noah avait eu un peu de repos avant sa prise de poste à l'hôpital ou si, il avait sauté de l'un à l'autre sans prendre du temps pour lui.
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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Lun 12 Fév - 4:28

Peu après mon arrivée, nous nous étions installés à table. Haley semblait ravie que je sois là à l'heure, un sentiment partagé. Je n'aurais pas aimé lui envoyer un message texte lui signifiant mon retard ou devant annuler ce rendez-vous. Maintenant, il suffisait que mon biper se montre coopératif pour que je passe un maximum de temps de cette invitation chez les Dickens. Curieux, j'interrogeais la jeune mère sur ce qu'elle pensait de Seattle, des possibles activités s'y trouvant qu'elle appréciait. Joy devança sa mère en m'évoquant l'aquarium et tous ses mérites. Elle voulut me faire deviner quel était son poisson préféré, mais suite à la sagesse de sa mère, me confia qu'elle aimait la raie manta. Je lui faisais une mine approbatrice avant qu'elle me questionne sur mon poisson préféré. Eh bien, tu vois, c'est drôle, parce que mon poisson préféré est aussi la raie manta. En réalité je n'avais pas de poisson préféré et je ne connaissais pas énormément sur le sujet. Mais cette réponse semblait plaire à Joy qui ne démasquait pas mon total manque d'honnêteté sur le coup. Je souris doucement puis entendis Haley me parler des musées et cafés-librairies du coin. En effet, cela semblait être des lieux très intéressants. Elle me demanda ensuite si j'avais eu le temps de découvrir la ville. J'ai découvert une petite partie en cherchant un toit à mon arrivée ici... Finalement, je suis en colocation avec des collègues d'ailleurs, n'ayant rien trouvé d'autre assez proche de l'hôpital. Mais j'aimerai bien me rendre un peu hors de la ville quand je serai en repos, où il y a un peu plus de nature.

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Message Re: Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis posté Lun 12 Fév - 13:30
J'étais vraiment heureuse d'avoir retrouvé Noah et de pouvoir passer la soirée avec lui. J'espérais néanmoins que, son biper se tienne convenablement et qu'il n'écourte pas notre petit rendez-vous. Je reportais mon attention sur le jeune homme alors qu'il me demandait si, j'avais des points positif que j'aimais à Seattle. Je n'eus pas le temps de répondre car, Joy avait déjà ouvert la bouche expliquant à Noah qu'elle aimait l'aquarium et lui demander de deviner son poisson préféré. Je faisais remarquer à ma fille que, Noah ne la connaissait pas suffisamment pour deviner ce genre de chose et Joy donna rapidement la réponse à mon premier amour avant de vouloir si, il avait un poisson préféré aussi. Je les écoutais et souris en entendant Noah dire que, lui aussi il aimait les raie manta. Je jetais un rapide coup d'oeil à l'enfant qui sourit avant de reprendre son repas et que, je puisse à mon tour donner la réponse à Noah. J'avais eu la chance de pouvoir faire un peu le tour de la ville et puis, le musée me permettait de découvrir des nouveaux coins en rapport à la culture et à l'histoire. Je retournais la question à Noah curieuse d'en apprendre un peu plus. Il m'informa qu'il avait découvert une petite partie de la ville en cherchant un appartement mais, qu'il vivait avec des collègues. Il ajouta qu'il aimerait bien lorsqu'il serait en repos sortir pour retrouver un peu la nature. Je souris en attrapant l'assiette de Joy qui venait de finir son entrée. "J'aurais le droit de venir ? Y a un moment que, j'ai pas eu l'occasion de faire une randonnée." Je me levais pour récupérer une des papillote dans le four et décortiqué un peu le poisson pour que Joy puisse le manger sans difficulté. "Il parait que la Wenatchee National Forest est très belle et que, c'est très sympa de faire de la randonnée là-bas...Sinon y a aussi la réserve indienne de Colville mais, ça fait un peu plus d'heure de route..." Je n'avais pas encore eu le temps de me rendre dans cette réserve mais, ma mère m'en avait longuement parlé quand j'avais eu l'opportunité de venir à Seattle. "Enfin, remarque, c'est peut-être pas dans ton projet de te rendre dans une réserve indienne lorsque, tu seras en repos." Je souris avant de revenir poser l'assiette devant Joy et de séparer la nourriture en quatre petit tas dans son assiette pour faciliter son repas. Je remarquais une petite moue de sa part et je venais m'accroupir à ses côtés. "Tu as juste ça à manger...." Je lui montrais les quatre petit tas avec mon doigt. "C'est trop..." Je souris un peu ne sachant plus trop quoi faire pour qu'elle accepte de manger les plats principaux. "Alors manges en au moins deux...Mais, tu sais, Joy il n'y a pas que les entrées et les desserts dans la vie...Il faudra bien que tu manges les plats principaux que, se soit de la viande, du poisson ou juste des légumes." Je me relevais remarquant qu'elle boudait un peu après ce que, je venais de lui dire. "Elle a du mal à manger la viande et le poisson." Indiquais-je à Noah pour qu'il puisse comprendre la raison de ce soudains changement d'humeur de Joy. "Tu es retourné à Colorado Springs au faites ? Tes parents sont retournés vivre là-bas ?" Demandais-je curieuse tout en attrapant nos assiettes pour nous servir le plat.
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Entre l'aiguille et l'anesthésiant on se retrouve feat. Noah Lewis
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